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    Kinga Glyk en concert au New Morning

    8 janvier 2020
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    Avec une virtuosité et une nonchalance inégalées, elle laisse sa basse raconter des histoires.

    “Je ne chante pas tellement bien, c’est pour ça que je joue de la basse,” explique Kinga Glyk. Une déclaration étonnement modeste au vu de l’intérêt qu’elle suscite depuis deux ans. Néanmoins, les mots de la bassiste polonaise résument précisément l’essence de son nouvel album Feelings. Sensible et pénétrante, riche en nuances et en groove, elle provoque des sensations, sait faire vibrer une corde sensible chez ses auditeurs, faire appel à des histoires personnelles, le reflet de la personnalité d’une jeune femme hautement talentueuse. Elle a aussi le courage d’expérimenter, de tenter des choses inédites et de s’épanouir sans tenir compte des règles.

    “Quand j’étais enfant, je m’intéressais à la basse car elle me donnait une voix inhabituellement puissante,” se souvient Kinga en évoquant ses débuts d’instrumentiste. “Ses sonorités sont devenues mon propre langage. Grâce à elle, je peux exprimer mes sentiments avec plus d’intensité.” Certes ! Mais son jeu de basse ne consiste pas uniquement à aller plus haut, plus vite ou plus loin. Kinga Glyk ne joue pas pour les musiciens, mais pour les dizaines de milliers d’âmes qu’elle a touché au cours de sa jeune carrière. Ses histoires révèlent une vision du monde extrêmement ouverte, aimante et bienveillante. En résumé, les douze titres de son nouvel album sont profondément humains, et c’est ce qui rend son dernier album Feelings si unique.

    [Source : communiqué de presse]

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